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Ma pensée....La pensée positive et la confiance en soi.
Un état très dure à acquérir mais pourtant, c'est la recette du bonheur.Vos pensées contrôles 80% de votre corps, alors imaginer quand vos pensées sont négatives et remplies de peur, quel désastre! Surtout la peur, c'est un sentiment qui vous contrôle. Alors pensez jusqu'où cela peu vous menez... L'autre jour, une amie me demandait comment faire pour arrêter de penser.
Je lui ai dit seulement qu'elle devait penser qu'elle est capable d'arrêter. Sur le moment , elle c'est mise à rire...elle m'a dit: Je te demande comment faire pour arrêter et tu me dis de penser que je suis capable... OUI bin sûr, parce que dans sa tête, c'est impensable d'arrêter de penser. Comment peut-elle arrêter lorsque dans sa croyance, c'est impossible? Alors, juste de croire que d'arrêter c'est possible, oui, tout est possible, en autant que ca sois constructif et dans la sagesse de l'amour et surtout, dans le respect de chacun. La peur, ce sentiment qui contrôle tout, même vos pensées et surtout votre corps...
Ne faite qu'imaginer tout ce que auriez pu faire sans cette peur. Bien sûr, nous pouvons tomber sans cette peur, mais c'est bien de tonber, c'est ce qui nous permet d'apprendre à ce relever et être plus fort. Sans avoir trébucher, comment auriez vous pu apprendre à vous relevez? Donc! tout ce qui nous arrive dans notre vie est là pour nous apprendre.
Tout ce que vous prenez comme négatif, qui créé vos peurs et le doute...est dans le fond très positif. C'est dans le but de vous apprendre quelques choses pour votre évolution. Vous voyez comment vos peurs peuvent vous empêcher de vivre et même nuire à votre évolution.
N'ayez plus peur, car en vous demeure la plus grande puissance infinie...elle ne vous fera jamais vivre quelque chose qui sera au dessus de vos forces et de votre capacité. Abandonnez-vous à elle... ayez confiance.... elle vous mènera au bonheur.
Exemple du pouvoir de la pensée positive hihi!!
SURVIVRE À L'ÉPREUVERupture d'un amour. Mort d'un être cher. Cancer. Grave accident de voiture. Cataclysme. Personne n'est à l'abri de l'extrême. L'épreuve survient sans avertir.
Nous possédons tous cependant des ressources insoupçonnées,
des forces cachées qui se mobilisent au moment de l'épreuve,
déclenchent en nous des réactions de survie et nous rendent capables d'affronter le pire,
puis de continuer à espérer, parfois même à savourer encore
plus pleinement chaque instant de notre existence.
Ces forces cachées, ces réactions de survie, le professeur de psychologie sociale Gustave-Nicolas Fischer
les nomme "ressort invisible" puisqu'elles nous permettent "de rebondir dans l'épreuve
en faisant de l'obstacle un tremplin, de fragilité une richesse, de la faiblesse une force,
des impossibilités un ensemble de possibles", écrit-il dans son livre LE RESSORT INVISIBLE.
Par ailleurs, en nous confrontant à la douleur extrême,
l'épreuve permet à la face cachée de notre être de se manifester,
révélant toute notre beauté intérieure.
Et l'on s'aperçoit que notre échelle de valeurs s'en trouve modifiée,
donnant un autre sens à la vie.
Dans le cas d'une grave maladie, par exemple,
la fragilisation du corps peut être un tremplin
pour apprécier des valeurs qui l'étaient moins auparavant.
"Cela donne une tout autre philosophie de la vie
Pour sa part, Boris Cyrulnik, souligne dans son livre UN MERVEILLEUX MALHEUR :
"Quand un grain de sable pénètre dans une huître et l'agresse au point que, pour s'en défendre,
elle doit sécréter la nacre arrondie, cette réaction de défense donne un bijou dur, brillant et précieux."
Selon lui, il en va ainsi des humains :
passer au travers de l'épreuve solidifie notre résistance
tout en soulignant la beauté de notre âme.
Nous ne devenons invulnérable pour autant,
mais les blessures de la vie nous grandissent et nous invitent à vivre plus intensément.
À LIRE:
LE RESSORT INVISIBLE, par Gustave-Nicolas Fischer,
Éditions du Seuil, 1994, 283 pages, On peut le commander en librairie.
UN MERVEILLEUX MALHEUR, par Boris Cyrulnik, Éditions Odile Jacob,
1999, 238 pages, En librairie.
L'AUTOMNE FAIT SA COQUETTEL'automne fait sa coquette! En petite fille écervelée, elle a déjà endossé son manteau blanc. Elle ne s'est pas contentée de se maquiller de couleurs flamboyante et d'accrocher à sa chevelure entremêlée des reflets attirant mon regard. Elle m'a pourtant éblouie par sa parade lumineuse... Non! Mademoiselle fait sa "Marilyn". Le vent s'engouffre dans ses jupes et elle s'empresse de revêtir ses épaules de plumettes blanches et duveteuses!
La "coquette" se moque bien de toutes les feuilles qui se balancent encore joyeusement aux branches des arbres... Elle a décidé sans avertir de faire sa "grande première" en novembre et de jouer à cache-cache avec tout ce que j'avais laissé traîner dans les coulisses de ma cour arrière... Mon petit coin est devenu son terrain de jeux pour faire sa mise en scène-surprise! La voila qui s'excite tout en se moquant de moi!
Je devrais pourtant bien la connaître car à chaque année elle me joue des tours. Elle aime à me surprendre dans le détour du ciel. Entre deux nuages gris et cotonneux. Étant cigale plutôt que fourmi. Étant une nostalgique impénitente de la douce saison... Je ne prévoie jamais assez vite les coups d'éclat de cette tête de linotte. Elle s'amuse à me déjouer entre deux coups de vent à sa plus grande joie...
Pourtant, j'ai bien appris le rôle des saisons et je sais bien que rien ne stagne sur cette Terre! Je le sais bien qu'il y a un temps pour ESPÉRER. Un temps pour JOUIR des beautés offertes à ma vue. Un temps pour REMERCIER pour la moisson abondante. Et un temps... pour me faire SURPRENDRE!!! Je sais pourtant que si je n'accorde pas mon pas au sien, je briserai la cadence du temps et je m'essoufflerai à essayer de la rattraper!!!
PRÉVOIR est un verbe signifiant S'IMAGINER, SE PRÉPARER PHYSIQUEMENT OU MORALEMENT, AGIR! Jamais le déni n'a empêché le dénouement de l'évènement qui doit avoir lieu... que je le veuille ou non! Mais on dirait que j'ai l'oubli facile...
Ce matin, le ciel "floconne" et mon coeur frissonne. Mes chats essaient d'attraper les mouches blanches à coups de pattes... De ma fenêtre, je m'excite à contempler le strip-tease de l'érable qui se dénude avec pudeur tout en rougissant! Les joues des enfants ressemblent à des pommettes à croquer et le bonhomme de neige qu'ils viennent de terminer a déjà le chapeau tout de travers!
Aussi bien en profiter pour me réchauffer le coeur avec mes souvenirs d'enfant aux goûts de chocolat chaud et de guimauve fondue! Oui, la nature m'a encore fait une surprise par son regain de coquetterie et j'apprécie tout de même cette beauté éclatante, ce "lifting" de son visage jauni et ridé comme la feuille séchée par le temps qui passe si vite!
Oui, l'automne fait sa coquette et m'invite à l'imiter!
(jojo)
Je veux pour toi....génération a venirToi, petit enfant à naître ... je veux pour toi un monde de rêve. Un monde où le paysage saura t'accueillir à bras ouverts. Un jardin où il te fera bon découvrir les merveilles de la nature. Un coin de terre où l'herbe sera verte et où le blé valsera sous la brise légère... Un petit lopin où tu marcheras d'un pas sûr, levant tes yeux éblouis par les mystères du ciel. Un firmament si bleu que l'oiseau traversera à tire-d'ailes et qui te donnera le goût de monter haut si haut pour attraper les nuages à sa suite!
Toi, petit enfant à naître... Je veux pour toi un monde de paix. Un monde où il te fera bon grandir et où tu pourras vraiment t'épanouir. Un monde où les craintes et les tourments n'existeront plus. Une paix si profonde qui te portera à soupirer de plaisir et à nicher ton petit nez dans le cou de ton papa! Un endroit où tu t'endormiras doucement dans les bras de ta maman!
Toi, petit enfant à naître... Je veux pour toi un monde de beauté. Un monde où la montagne se profilera et t'invitera à la conquérir. Un soir d'été qui couchera amoureusement son soleil orangé et qui scintillera d'étoiles illuminées... Une plume de paon qui chatoiera comme un cristal et une goutte de pluie qui te chatouillera le bout du nez!
Toi, petit enfant à naître... Je veux pour toi un lac tout bleu où tu prendras plaisir à t'ébrouer... une plage de sable blond que tu pourras transformer en châteaux inventés où la princesse tendra la main vers le prince énamouré!
Toi, petit enfant à naître... Je veux te faire de la place dans mon coeur et dans mes idées. Te préparer un doux nid d'amour pour que tu sois rassuré. Je veux te tricoter avec les fils de l'espoir une douce couverture pour te protéger contre le froid de l'iniquité!
Toi, petit enfant à naître... Je veux être l'ange qui te protègera contre les abus et les folies faits par des êtres qui ont perdus leurs âmes... Je veux être l'ange qui te prendra par la main et qui t'entraînera à sa suite sur un sentier qu'il te sera facile à piétiner!
Toi, petit enfant à naître... Je veux pour toi un monde de douceur et de bonté pour te donner le goût de toujours avancer malgré les apparences. Je veux me dépasser pour te transmettre mon amour de la vie malgré ses folies. Je veux continuer d'écrire les mots du quotidien pour te laisser ma joie de vivre en héritage!
En attendant... Continue de grandir dans le ventre de ta maman et moi je te promets de préparer ton arrivée pour que tout soit beau, doux et bon et surtout que d'Amour tu sois entouré!
Jojo
Le bonheurLe bonheur, des fois ça ne dure qu'un moment... il faut savoir le saisir quand il nous passe sous le nez! Il papillonne, il bourdonne, il nous étonne... et puis il fait trois petits tours et s'en va vite voleter ailleurs! Le bonheur incite à se réinventer à chaque jour! Il apprécie la créativité et s'ennuie bien vite des gestes routiniers... Quel est le chemin qu'il empruntera? Méfiez-vous c'est un taquin et il aime surprendre! Il arrive au détour du chemin quand on s'y attend le moins! Il se cache souvent dans la nature ou entre deux fleurs dans le jardin! Il aime surtout se nicher tout au fond d'un coeur et s'y laisser bercer par l'amour et la candeur! Chutt!!!!!! Écoute ta petite voix intérieure... puis, ajuste tes pensées à ses tendres propos... Il ne fait pas de tapage, ne parle pas fort et il marche souvent sur la pointe des pieds! Funambule, il déambule souvent sur une corde raide ou il fait le saut de l'ange pour mieux nous surprendre! Il habite l'écran de nos douces pensées pour nous étonner puis plie bagage pour vite s'en retourner faire son cirque là où il l'a décidé!
Le bonheur est souvent fait de simples petites joies enfilées comme des perles colorées sur le collier de la journée... L'odeur d'un bon café corsé bu à petites gorgées en se fermant les yeux au petit matin! Le regard étonné de l'enfant qui caresse de ses yeux de velours le paysage mis à sa portée! Le chant de l'oiseau qui nous charme ou la prière qui monte du coeur pour aller rejoindre les étoiles!
Richard Bach disait: "Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites votre possible pour y parvenir."
Monsieur le Bonheur aime que nous soyons l'artiste de notre propre vie et il nous incite à inventer celle-ci sans nous laisser envahir par les gens ou les évènements qui voudraient s'emparer de l'essence profonde qui coule en nous telle une source d'eau vive! Il fuit les éteignoirs et il nous invite à le faire aussi!
Le bonheur aime le partage! Il est aussi friand d'intermèdes pour mieux se laisser apprécier! Il connaît très bien l'adage qui dit que l'important c'est de toujours espérer et recommencer! VIVRE et non seulement EXISTER!... AIMER et conjuguer ce verbe à tous les temps tout au long de la journée! Et toi? Y crois-tu vraiment au bonheur? Es-tu vraiment prêt à l'accueillir? Si oui, VIS PASSIONNÉMENT et il saura bien te rattraper! jojo L'ODE À L'AUTOMNETout est calme en ce matin clair. Le soleil éclabousse le paysage puis un coup de vent vient tout chambarder. Un rayon se faufile sur le parquet de bois doré le faisant miroiter. Le chat, d'un coup de patte, semble vouloir saisir ce mutin qui lui fait de l'oeil mais ne pouvant s'en emparer... il prend son air hautain et balance sa queue à petits coups saccadés. Du haut de la branche, la mésange le guette et se rit de lui. Un coup de vent en goguette fait trembler la feuille jaunie. Elle se détache d'un coup sec... tourbillonne et joue au cerf-volant accrochant mon regard ébloui. La nature est aux aguets en cet instant béni... Un vent de folie souffle et on dirait presque que se prépare une fête oui, c'est la surprise-partie! Le caroussel de mes idées se met à tournoyer et mes idées se chevauchent pour mieux me rattraper!
Le géranium est encore tout fleuri et il est encore plus vibrant suite à une nuit de frissons. Le frimas n'a pas encore maquillé ses tendres feuilles mais ce n'est qu'une question de temps! Rouge écarlate est la couleur de ses pétales étalées! Les corneilles sont en ligne sur le fil électrique. Elles croassent en coeur comme un troupeau de bonnes soeurs. L'heure est à la récréation et elles s'en donnent à coeur-joie pour conter leurs doux émois. L'étourneau fait la tête de linotte et il s'étourdit à vouloir pépier plus fort qu'elles... Petit clown sans couleur, il fait le fou du roi, l'écervelé! Dans le ciel, les nuages font la course et essaient de se dépasser. Un autre coup de vent les saisit dans un tournant. Ils se frappent l'un à l'autre, se font face et s'agacent. Tout semble trembler dans mon jardin et le centenaire penche sa tête d'arbre cherchant d'où parvient tout ce tapage occasionné par la nature en folie puis doucement il sourit! La dentelle de mon rideau se trémousse au vent et aspire à faire la fête elle aussi. Elle danse en-dehors du cadre de châssis et s'émoustille comme si elle était suspendue à la corde à linge et qu'elle éxécutait une danse de ligne. Une douce musique semble vouloir me dire que son titre pourrait être l'Ode à l'automne, saison aimée et admirée dans mon coin de pays... La citrouille fait la grimace et rit avec bonhomie! Elle attend que tout se tasse et que les petits fantômes se profilent devant elle. L'air est pur et frisquet mais encore si caressant. Ma fenêtre est ouverte et l'air se faufile dans l'appartement. Je frissonne un peu mais j'ai le coeur si content! Octobre, je t'aime tu le sais bien... Peu m'importe que tu emportes mes rêves d'été trop vite effacés! Ta chanson m'inspire les plus vifs élans et fait battre mon coeur d'enfant! Jojo L'autre femmeL'amour est enfant de bohème et parfois il s'installe dans un endroit inattendu. Un terrain défendu de passer par les bien-pensants. Je ne parle pas ici de la femme qui s'amuse à prendre au filet le coeur papillonnant de l'homme marié. Je parle de celle dont le coeur débat pour l'homme marié qui ne veut ou ne peut casser les liens avec sa femme légitime.
Cette femme, appelée L'AUTRE, ne choisit pas toujours de vivre cette situation mais son coeur reste fidèle à l'homme aimé malgré la solitude vécue. J'aurais pu être cette "autre femme" mais j'ai refusé. Déjà, j'avais eu si mal et je ne m'en sentais pas la force et le courage. J'ai tout de même du respect pour cette femme et je couche sur la page ce que je ressentais quand je me suis rendue compte que l'homme qui me plaisait n'était vraiment pas prêt à quitter sa relation pourtant boiteuse et qu'il préférait se vautrer dans le fauteuil de l'ennui plutôt que d'agir et de prendre son bonheur en mains.
Hommage L'AUTRE FEMME
Je suis celle appelée "l'autre femme". Celle qui n'a pas le beau rôle. La sorcière qui transforme tout et que l'on déteste même si l'on ne connaît pas le fond de son coeur.
Je suis sa "fée des étoiles" en attente de son Père Noël.
Je suis celle qui distribue des parcelles de plaisir qu'il attrape au vol avant de s'échapper à nouveau sans savoir quand il reviendra.
Je suis le jouet oublié sur la tablette après l'heure de fermeture de la boutique.
Je suis celle qui ne vit que pour l'appel quotidien qui saupoudra de la douceur sur sa vie de solitaire en attente d'un prince qui ne s'approche pas souvent pour la réveiller d'un doux baiser.
Je suis jolie comme une poupée ancienne bien installée sur le dessus du lit. Je fais un sourire mais mes cheveux reçoivent peu souvent la caresse de sa main. Ma robe n'est pas fripée et ma crinoline non-retroussée.
Je suis celle qui attend dans l'antichambre. Celle qui entre peu souvent dans la chambre à coucher. Je suis draps froissés et frissons à se rappeler.
Je n'ose pas parler, je n'ose pas le forcer. Oui, les mots se bloquent dans ma gorge et mon coeur débat à force de se battre contre ce destin.
Je suis celle qui attire et qui transforme l'épouse en martyre.
Je suis l'objet de ses pensées mais c'est avec la "vraie" qu'il est couché.
Je suis l'âme en perdition qui fait perdre la raison.
Je suis la mendiante de tendresse et je me sens appauvrie.
Je suis la larme ravalée pour ne pas le déranger.
Je suis celle qui doit taire son angoisse et se montrer forte malgré ses tremblements de frayeur.
Je suis celle qui ne sait rien de l'avenir. Celle qui ravale et qui soupire!
Je suis un printemps en attente et un ciel bleuté durant l'été.
L'automne est monotone et l'hiver me fait grelotter!
QUI SUIS-JE?
JE SUIS ATTENTE ET ESPÉRANCE!
Cette "autre femme" peut être ta voisine ou celle que l'on appelle la célibataire endurcie. Elle peut porter le voile et jouer un rôle effacé. Elle garde précieusement son secret et on dit d'elle qu'elle est discrète ou timide. Parfois, on n'ose pas lui parler car son semblant d'indépendance semble la faire vivre dans sa bulle cristallisée.
Ne dit-on pas que personne ne peut mesurer, pas même les poètes, tout ce que peut contenir le coeur? Alors, avant de juger il vaut mieux remercier d'être accompagné(e) par un compagnon ou une compagne que l'on peut présenter. À quoi bon lever le nez?
Il faut aussi se rappeler que lorsque l'on crache en l'air cela peut nous retomber sur le nez!!! Personne n'est à l'abri et jamais rien n'est acquis! La plupart du temps, nous ne voyons pas les choses comme elles sont mais plutôt nous les interprétons...
Je veux donc rendre hommage à L'AUTRE FEMME dont le coeur est esseulé. Cette tendre compagne qui est là pour apporter douceur et beauté à un homme dont elle est incapable de se séparer. Cela le rend infidèle mais pour lui elle est fidélité. Souvent la larme déborde et elle frissonne d'anxiété. Dès que le téléphone sonne, elle accourt et son coeur semble s'arrêter de battre. Elle vit souvent de la déception mais ses sentiments font qu'elle ne peut abandonner cet homme qu'elle n'arrête pas d'espérer...(jojo)
ÉPANOUISSEMENT ET CROISSANCE PERSONNELLE.ÉPANOUISSEMENT ET CROISSANCE PERSONNELLE.
Tout au long de notre vie, nous rencontrons des enseignants qui nous aident à faire un bout de chemin.
Quand nous sentons que nous n'avons plus rien à recevoir d'une personne, il est sage de poursuivre sa route.
Quelqu'un d'autre se présentera et nous permetra de franchir une autre étape.
La croissance personnelle contribue à un mieux-être tant physique, psychologique que spirituel.
La croissance personnelle nous apprend à mieux gérer nos émotions, développer notre intuition et mettre de l'équilibre dans notre vie.
La croissance personnelle nous donne des outils qui aident à changer la perception de la vie.
La croissance personnelle nous donne des outils pour s'auto-guérir. ECHEC OU RÉUSSITEIl est difficile de vivre un échec, mais pour certains, il est encore plus difficile de connaître la réussite.
Sans s'en rendre compte, on en empêche l'éclosion ou on sabote. On craint, comme le bon vin bu trop vite que cela nous tourne la tête et que ca ne dure pas.
Quand le succès approche, encore inconsciemment, on déclenche une situation pour
saboter l'atmosphère, pour essayer de prendre l'autre en défaut. On essaie de changer l'autre, on voit d'abord tous ses côtés négatifs, ensuite,
on regarde s'il y a des bons côtés. Les saboteurs...Ils sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. Bien sûr il y a autour de nous (et nous en connaissons tous) des enthousiastes, des émerveillés, des personnes douées pour le bonheur. Il y a des êtres qui savent accueillir et goûter le bon ou le merveilleux qui peut surgir de toute situation, dans chaque événement ou rencontre, qui trouvent matière à s’enflammer et à nous offrir leur contentement et leur joie. Il y a des gens qui ont le bonheur à fleur de peau et c’est toujours un plaisir que de les rencontrer.
Mais il existe aussi des saboteurs, des empêcheurs de bonheur, des pisse-vinaigre qui suintent d’aigreur… Qui ne voient que le négatif, le mauvais, le pas bon, qui mettent en avant tout ce qui ne va pas, ce qui manque ou ce qui ne s’est pas passé. Il y a tous ceux qui sont d’une habileté incroyable pour voir dans chaque circonstance de la vie un tremplin au malheur, une caricature de l’existence. Ceux qui savent ridiculiser, disqualifier, démolir, voire même réduire à néant les actions, les paroles ou les réalisations de ceux qui les entourent.
Ce qui est frappant chez les saboteurs du bonheur, c’est leur apparente sincérité, leur bonne foi inébranlable dans leur jugement ou l’opinion qu’ils ont sur les êtres et les choses. Ils ne savent remettre en cause ni leur regard, ni leur écoute, ni cette sensibilité particulière qui leur fait percevoir le pas bon ou le mauvais (qui existe parfois) de la vie. Faisant feu de tout bois, du plus petit incident ou détail qui leur montre à l’évidence que « Ça ne va pas bien ! Que ce n’est pas comme ça que cela aurait dû se passer… Que décidément, ils ont bien raison de se méfier et de dénoncer ce qui ne va pas ! » Ils savent mettre en exergue tout ce qui ne va pas, tout le négatif de l’existence. C’est pour eux une activité à temps plein.
Ils sont d’une certaine façon des prédateurs du bien-être. Ils se croient lucides « A moi, on ne me le fait pas, je sais ce que c’est, j’en ai vu d’autres ! » ; ils se voient comme justes (il ne faut pas se laisser avoir), se veulent impitoyables (pas de quartier, pas de demi mesure) dans leur affirmation. Ils sont infatigables et persuasifs (pas de repos) dans leurs critiques.
Au fond d’eux-mêmes les saboteurs du bonheur sont heureux et satisfaits, surtout d’eux-mêmes et cela d’autant plus qu’ils ne sont pas satisfaits des autres et de la vie. Ce qu’ils voient autour d’eux les confirment dans la justesse de leur vision. Ils s’alimentent, se nourrissent et se dynamisent de la déception qu’ils suscitent, du découragement et de l’affliction qu’ils provoquent. « Tout est noir, tout est sombre et triste, moi seul vois clair et juste ! »
Il y a peu de remèdes à opposer aux empêcheurs de bonheur. Leurs personnes comme leurs messages sont rapidement toxiques et nous polluent dès que l’on se trouve dans leur environnement ou à proximité de leurs commentaires. Il ne nous reste qu’à utiliser nos ressources pour les fuir ou les laisser mijoter dans leur catastrophisme ou fermenter entre eux.
Les empêcheurs de bonheur sévissent dans tous les milieux, ils sont masculins ou féminins et ont tous les âges. Ils ne s’améliorent pas en vieillissant et s’accrochent avec une vitalité inouïe à démontrer que « la vie n’est vraiment pas ce qu’elle devrait être et de toute façon qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue, sinon pour en dénoncer les insuffisances !
Adverbe aux sentimentsIl y a les sentiments sans adverbe qui s’énoncent directement et ceux qui ont besoin d’un petit complément. Quand nous avons besoin d’ajouter un adverbe à un sentiment, comme dans « je t’aime beaucoup » ou « je t’aime encore », c’est que notre amour n’est déjà plus de l’amour, seulement un sentiment affectueux, une affection au pire.
Nous avons pourtant toute une gamme de sentiments à adverbe que nous offrons avec générosité (et légèreté parfois) en direction d’hommes et de femmes proches mais donc, sans le savoir toujours, nous nous éloignons.
« Je t’aime bien », dit la tiédeur, sinon l’usure, d’un amour qui a perdu beaucoup de sa vitalité et qui est déjà en partance.
« Je t’aimerai toujours » se projette dans un futur hypothétique au moment où l’amour au présent donne des signes de faiblesse. « Je n’aime que toi » cache sa violence dans le que et nie l’enfermement proposé. « Je t’aime depuis toujours » se garde bien de dire quand commence le toujours et ce qui le précédait. « Je t’aime-et-toi ? » est une demande de réassurance, qui ne dit pas l’amour mais l’inquiétude d’être aimé. « Mais tu sais bien que je t’aime fort » est une affirmation qui a plus besoin de convaincre celui qui l’énonce que celui ou celle à qui elle s’adresse. Dans le « je t’ai beaucoup aimé », il y a déjà toute la nostalgie d’un amour finissant qui tente de ne pas blesser et qui veut apaiser. Au fond, l’amour pour se dire a besoin de l'expression la plus simple : « je t’aime » qui s’accompagne de multiples signes qui vont envelopper le mot, comme nous le faisons pour l’emballage d’un cadeau précieux. Je t’aime se dit avec la lumière des yeux, l’infime d’un mouvement, l’élan d’un geste, la pétillance d’un regard, la gravité des mots, la douceur d’une présence, la chaleur d’un contact.
Il n’est pas nécessaire d’attendre un anniversaire ou la Saint Valentin. Un amour vivant peut se témoigner à toute heure du jour (et de la nuit !) et s’offrir ou se confirmer avec démesure.
les attachements ou l'illusion de l'amourLa notion d'attachement est souvent considérée à tort comme le ciment de l'amour. Ne dit-on pas "se mettre la corde au cou" en parlant de mariage ? L'attachement a quelque chose de sécurisant, de rassurant : si l'on est bien attaché, on ne risque pas de se perdre, de se séparer. Et ainsi, nous balisons notre vie de nombreux attachements. Nous nous attachons aux autres, à nos blessures, à nos croyances, à nos biens matériels, créant ainsi un tissu de dépendances. Chaque attachement nous rend dépendant, nous asservit et nous limite dans l'essence de qui nous sommes. Attachement et dépendance vont de pair, il sont inséparables. Attachez le lacet de votre chaussure à celui de la chaussure de votre voisin et vous serez immanquablement dépendant l'un de l'autre. Ceci est une évidence incontestable.
Nombreux sont convaincus que l'on ne peut aimer sans s'attacher. Mais le véritable amour se vit-il dans la dépendance de l'autre ? L'amour nécessite-t-il de s'attacher aux autres ? Encore une croyance très répandue et considérée souvent comme une évidence absolue. A mes yeux, l'amour se vit dans la liberté, dans l'inconditionnel et dans l'accueil d'autrui, mais en aucun cas dans l'attachement, qui ne fait qu'emprisonner l'amour dans la physicalité. Mais rien ne peut emprisonner ou figer l'amour. Lorsque nous pensons le maîtriser, il est déjà mort.
L'amour émane du coeur et ne répond à aucune loi. On ne peut s'assurer de le vivre éternellement pour une tierce personne. Faire la promesse d'un sentiment durable est malhonnête. L'amour fleurit et dure le temps qu'il dure, parfois le temps d'un éclair, parfois longtemps... Coupez une fleur pour la mettre dans un vase. Elle déclinera et vous appartiendra quelques jours dans un monde d'apparences qui n'est pas le sien. Aimez la fleur dans le pré, elle y prospérera, le temps d'une vie et sèmera à tout vent. Plutôt que tenter de capturer l'amour, il est préférable de le nourrir au quotidien, dans son terreau, pour qu'il fleurisse encore et encore. Mais quand la fleur coupée est fanée, il est trop tard.
L'attachement, tout comme la jalousie et le manque, sont des distorsions de l'amour, mais en aucun cas des preuves d'amour. L'attachement alourdit, le détachement laisse place au mouvement naturel de la vie. L'être humain s'acharne à immortaliser les sentiments, à les figer par des contrats à vie. Le mariage est sans doute la plus grande imposture dans ce sens, il est un premier coup de filet sur le papillon. Le mariage en tant que contrat euthanasie l'amour. Je ne prétends pas que l'amour ne puisse durer toute une vie. Je pense juste qu'il est à vivre et à nourrir au quotidien. C'est pour moi la seule manière de le faire fleurir et durer encore.
Bien sûr, l'amour n'implique pas le divorce pour les couples mariés. Il demande à reconsidérer la notion de mariage telle qu'imposée par notre société et la religion, à y renoncer en tant que contrat d'engagement à vie, et à le reconsidérer comme un engagement à nourrir au quotidien la flamme amoureuse.
Les attachements sont donc des entraves à nos vies, ils sont limitatifs, ils sont des boulets que nous fixons solidement à nos chevilles, au fil de nos expériences de vie. Ils nous retiennent à nos blessures, nous procurant indirectement quelque chose de rassurant, nous confortant ainsi dans le rôle de la victime qui n'a pas le choix... Se libérer de ses attachements implique d'être courageux, responsable de ses actes et de cesser d'imputer ses problèmes à autrui. Se libérer de ses attachements amène à prendre pleinement ses responsabilités.
Tant de gens pensent aimer alors qu'ils sont solidement attachés, liés par un contrat humain qui n'a rien de moral, alors même que dans leur coeur plus rien ne vibre. Il vous diront pourtant : "Nous sommes heureux", mais leur bonheur illusoire n'est déjà plus qu'une croyance que leur mental tente vainement de ressusciter. L'attachement est une contrainte à l'amour vrai, finissant toujours par le tuer. L'amour le plus pur est innocent, il ne mendie pas, il se vit sans attachement, sans attente, dans l'accueil de l'autre, de ce qu'il est, de ses différences... Il ne s'agit pas d'un idéal utopiste réservé au monde spirituel, mais bien d'une réalité qui peut être vécue ici et maintenant, sur terre, dans la physicalité.
N'attendez-rien de l'amour, vivez-le dans le coeur sans attachement !
le hasard.....Le hasard, c'est du moins le meilleur nom que nous lui ayons trouvé à ce jour, nous poursuit immanquablement depuis notre plus tendre enfance.
Le hasard est en fait une sorte de prétexte que nous invoquons chaque fois que nous sommes dans l'impossibilité de comprendre la perfection des lois qui régissent l'univers.
Le hasard est paradoxal. Même les plus cartésiens ne peuvent le nier, bien qu'il leur soit impossible de le définir scientifiquement. Rebelle et toujours imprévisible, le hasard échappe donc à tout contrôle et nous défie au quotidien.
Parfois traité en bouc émissaire, certains lui imputent leurs malheurs dans un élan de fatalité. Le considérer ainsi, c'est se placer en victime, oublier son libre arbitre.
Mais le hasard est avant tout le piment de nos vies, l'imprévisible à portée de main, un merveilleux cadeau. Il est cette ligne directe que la Source emprunte pour s'adresser à nous. Le hasard est un subterfuge divin pour nous guider, avec souvent beaucoup d'humour.
Le hasard bien sûr n'a rien de chaotique ou de mathématiquement aléatoire, il est ce clin d'oeil de l'univers qui ne cesse de nous envoyer des messages. En posant le pied sur cette terre, nous l'avons choisi comme partenaire. Impossible de s'en séparer, puisqu'il fait partie intégrante de nos vies. Alors ne luttons pas contre lui, apprivoisons-le et accueillons-le comme notre meilleur ami.
Au hasard de notre rencontre, je vous dit merci d'être la!
le verbe aimer et ses multiples facettesVoici quelques définitions officielles de dictionnaires tentant d'approcher le sens du verbe aimer :
- Éprouver de l'affection, de l'amour ou de l'attachement pour quelqu'un ou quelque chose
- Avoir un penchant, de l'intérêt pour quelque chose - Prendre plaisir à, trouver agréable. Ex : J'aime manger - Vouloir, avoir envie de... Le verbe aimer est sans doute le plus flou dans sa signification et le moins bien défini de la langue française. Il est également le plus incompris de notre société parce qu'une approche rationnelle et cartésienne est impossible. Il est entouré de nombreux tabous, restrictions, conventions, jugements et limitations. Il est souvent synonyme d'attachement et de dépendance, au point que nombreux sont ceux qui pensent que la jalousie est une preuve d'amour.
Mais l'attachement et la dépendance sont-il garant d'un amour vrai ?
Non bien évidemment. Ce ne sont que des distorsions de l'amour qui ne peut jamais être emprisonné. L'amour est vivant, libre et ne peut être conditionné, que ce soit par le mariage ou n'importe quel pacte. L'amour est une énergie qui nous habite tous, il est notre essence et nous ne pouvons nous approprier celui d'autrui, ni pour une seconde, ni pour une vie.
L'amour vrai est inconditionnel. Lorsque l'on aime vraiment, on n'attend rien en retour. L'amour que nous offrons est gratuit, il ne juge pas et ne dépend d'aucune règle ou loi de notre société. L'amour est libre.
Mais à en parler comme ça, on se sent bien loin de ce qui se vit sur terre, très loin ! L'amour est aujourd'hui souvent considéré comme une propriété, un de ces biens matériels, dont on s'entoure compulsivement pour se protéger, pour se rassurer, pour se réconforter, pour SE fuir en quelque sorte...
Le mariage lui donne une note d'exclusivité et d'éternité, un engagement pour la vie à devoir aimer l'autre. Quoi de plus rassurant ? L'amour devient l'illusion d'un bien acquis, une sécurité totalement fictive dans la fragilité de la vie.
Mais l'amour, nous en donnons quotidiennement sous une multitude de formes.
L'amour émane de chacun de nous à chaque instant. Il est la vie qui coule en nous.
Alors pourquoi l'être humain a-t-il choisi de lui donner tant de noms ? Qui n'a jamais ressenti de sentiments "équivoques", se demandant alors où se trouvait la limite entre amour et amitié ? Pourquoi l'amour ne pourrait-il être vécu qu'entre deux personnes de sexe opposé ?
Voilà des questions pertinentes et souvent dérangeantes ! Les conventions sociales ont eu ce besoin de découper, compartimenter et de ranger l'amour dans des tiroirs bien étiquetés sous couvert de raisons morales et souvent religieuses.
Mais l'amour ne répond à aucune loi terrestre, il coule, il circule et ne se perd jamais. Il nous vient toujours en retour, sous une forme ou sous une autre. Impossible d'en donner sans recevoir ! La plus belle façon de le vivre est de ne pas tenter de l'emprisonner, de ne pas l'attacher, de l'offrir simplement sans attente. Et alors seulement il fleurit, se multiplie et se répand tout autour de nous.
CITATION: L'amour est comme un oiseau libre d'aller partout, le ciel tout entier est sa liberté. Vous pouvez attraper l'oiseau, vous pouvez le mettre dans une belle cage dorée, et l'on pourrait penser que c'est le même oiseau que celui qui volait en liberté et qui avait le ciel tout à lui. Vous lui avez pris son ciel. Et les oiseaux se fichent de votre or, aussi précieuse soit-elle, votre cage est une prison. [ Osho ]
le vrai sens des responsabilitésQue signifie être responsable aujourd'hui ? C'est une bien vaste question...
Le fait de voter, de se réfugier derrière la loi et de remettre son pouvoir à des partis politiques et religieux n'implique pas forcément une attitude responsable. Responsabilité n'est pas synonyme de respect d'une institution humaine.
De nombreuses personnes passent leur temps à critiquer le monde dans lequel ils vivent, nourrissant la plupart du temps ce qu'ils jugent et accusent. Critiquer un journal est facile lorsqu'on l'achète tous les dimanches, mais surtout pas cohérent. Il en va de même pour de nombreuses émissions de télévision critiquées, mais pourtant suivies. Ces exemples banals et contradictoires surviennent dans une multitude d'autres registres...
Être responsable consiste tout d'abord à ne pas nourrir ce que l'on désapprouve. Et alors seulement responsabilité devient synonyme de cohérence.
Nous "votons" à chaque instant dans chacun de nos actes, dans chacune de nos décisions. Voter n'implique pas de se rendre aux urnes lors de grandes occasions, mais bien de manifester par l'expression de nos convictions profondes chacun de nos choix quotidiens.
Obliger ou interdire nourrit l'irresponsabilité. Les lois rendent-elles les hommes meilleurs, plus justes ou plus responsables ? Je ne pense pas. Elles frustrent pour la plupart, déresponsabilisent, donnent bonne conscience et transforment l'être humain en mouton , prêt à tout lorsqu'il est couvert par "l'autorité supérieure".
Alors je ne vous invite bien sûr pas à l'anarchie, mais juste à écouter vos propres lois intérieures, celles émanant de votre coeur, dans le respect et le non-jugement, puis de les appliquer dans votre quotidien.
Ne faites rien parce que "tout le monde" le fait, faites-le parce que cela correspond à vos aspirations profondes. Peu importe les autres, commencez déjà par vous-même, à nourrir de cohérence chacun de vos actes, chacune de vos pensées.
Nous ne pouvons changer les autres ou changer le monde, et encore moins par des lois que l'on impose, aussi justes paraissent-elles à nos yeux. Vous êtes responsable de vous et de tout ce qui découle de votre personne. Ne négligez pas le coté "contagieux" de vos comportements. Il est préférable d'inciter les gens qui vous entourent par votre exemple, même s'il est parfois dérangeant, que de penser changer le monde en imposant des lois, des obligations et des interdictions. Il importe peu que nous fassions de grandes choses, être responsable consiste simplement à accomplir chacune de nos tâches quotidiennes avec grandeur.
Pas besoin de performer à vouloir changer ou sauver la planète. Avant de dénigrer tout ce qui ne va pas ( à vos yeux ) chez les autres, commencez par vous-même. Vous verrez, c'est nettement plus inconfortable de faire le ménage devant sa porte que de critiquer le désordre présumé chez les voisins. Ainsi naît la vrai responsabilité qui n'a absolument rien à voir avec le sens de l'obligation et du respect aveugle et rassurant en une institution, un gouvernement ou une église.
Il n'y a qu'une seule personne au monde que vous puissiez changer, c'est vous-même ! Alors faites-le en être responsable de vos actes.
la vérité et le mensongeD'où vient ce besoin, cette nécessité de mentir ? Est-il facile et possible de ne pas recourir au mensonge ? Que nous apporte le mensonge ?
Lorsque nous l'évoquons, c'est presque toujours face à autrui. Mais la première personne à qui l'on ment, c'est soi-même. Le mensonge prend ses racines dans le fait de ne pas se respecter soi-même. Alors, nous commençons à exprimer à autrui des propos ne traduisant pas notre essence véritable, dans le but de maintenir une apparente cohérence, qui n'est qu'une façade, une fausse image de nous même, rassurante, et que nous souhaitons afficher.
Une fois pris dans cet engrenage, nous nous créons une obligation de maintenir cette apparence et entrons dans le jeu du mensonge. Nous le faisons souvent par peur d'être qui nous sommes, par peur du rejet et surtout sous influence des nombreux conditionnements qui nous habitent. Mentir est juste une manière de ne pas assumer qui nous sommes.
Le mensonge nourrit le mensonge, car lorsque nous nous y engageons, nous ne pouvons qu'en rajouter, faisant monter les enchères pour maintenir cette fragile apparence, quand bien même celle-ci sonne faux la plupart du temps. Tous les êtres humains recourent à ce mode de fonctionnement plus ou moins fréquemment. La fuite est une alternative au mensonge, plus facile à première vue, mais encore plus sournoise et lourde à assumer dans le temps.
Notre éducation est basée sur le mensonge. Elle ne nous enseigne pas à être nous-même, mais à être des "standards". Elle nous amène donc très vite à nous mentir à nous-même, à nous conditionner, nous convaincre que nous sommes ce que nous n'avons pas demandé d'être. Certains pensent ainsi aimer leur travail, leur mode de vie, leur conjoint, alors qu'au fond d'eux ils sont profondément décalés de leurs aspirations profondes.
Le conditionnement à outrance fait naître le mensonge. La somme de conditionnements familiaux, scolaires, sociaux, religieux et moraux est largement supérieure à tout ce que nous pouvons bien imaginer. Même s'ils arrivent à convaincre le mental d'un bonheur illusoire, ils ne nourrissent pas l'être profond qui se réfugie souvent dans des valeurs matérielles, financières ou futiles, se laissant dépérir de l'intérieur.
Ce type de mensonge est sans doute le plus difficile à déceler. Certaines personnes se mentent tellement bien qu'elles sont convaincues de leur bonheur. Il est souvent plus facile de s'en convaincre que de remettre sa vie en question. Mais se mentir à soi-même amène immanquablement à l'aigreur, la frustration, le regret, le manque et alors à la maladie qui est l'une des dernières sonnettes d'alarme de notre être.
Mais alors, comment désamorcer ce mode de fonctionnement lourd et envahissant ?
Seul un travail introspectif personnel peut nous permettre chaque jour un peu plus d'exprimer notre vraie nature, sans peur du jugement d'autrui, sans peur du "qu'en dira-t-on", sans peur d'être rejeté, sans peur de blesser. Et alors sans le combattre, le mensonge s'estompe et disparaît peu à peu de nos habitudes. Le mensonge n'est pas le problème, il est juste la conséquence de notre difficulté à être nous-même. Inutile donc de traiter la conséquence sans se préoccuper de la cause.
Le mensonge est donc la manifestation d'un malaise et non la maladie. Le mensonge n'apporte jamais rien à autrui, il ne sert qu'à nous-même, le temps de nous enliser un peu plus encore.
Épargner quelqu'un, ce n'est pas l'aider. Même si la vérité peut être douloureuse parfois, elle blesse toujours moins que le mensonge à long terme. L'hypocrisie n'évite pas la souffrance, elle la repousse et la nourrit. Soyez donc pleinement vous-même et le mensonge disparaîtra. Il s'agit là d'exprimer sa propre vérité et non celle des autres, celle d'une société qui ne reflète pas notre être profond.
l'âge et les apparences physiquesL'être humain ne semble pas retirer beaucoup de gratification personnelle du temps qui passe et le sujet de l'âge devient au fil des ans toujours plus douloureux et tabou.
Nous vivons dans un monde d'apparence où il est bon de maintenir une belle façade, masquant ainsi l'essentiel, se couvrant de peinture et d'habits très mode, recourant au besoin à quelque intervention chirurgicale pour paraître... ce que nous ne sommes pas. Cette quête n'est en général balisée que d'insatisfactions puisque tous les efforts sont investis à contre courant de notre nature humaine, qui aux dernières nouvelles semble être conçue pour... vieillir.
Les apparences ont pris dans notre société une place prépondérante au point que de nombreuses personnes s'associent pleinement à leur enveloppe physique, à leur véhicule, oubliant que quelque chose de plus haut les anime, ce quelque chose qui est lui intemporel.
Mais il faut paraître ! On nous l'enseigne depuis notre enfance et durant toute notre vie. Les médias et la publicité en rajoutent, amenant l'être humain à s'identifier à des modèles malades et squelettiques. Le regard des autres prend donc une place dominante, disproportionnée.
Si nous pouvions accepter au fond de nous que la vie n'est que mouvement perpétuel, et que notre dimension humaine actuelle n'est qu'une forme passagère que nous avons choisi de revêtir, peu importe la durée. Alors tout s'éclairerait différemment. Et si nous nous efforcions de mettre en valeur l'essence qui nous habite et de la faire rayonner autour de nous, plutôt que de travestir notre corps condamné à mort dès la naissance ? La véritable jeunesse est l'émanation de ce qui brille au plus profond de nous. J'ai vu des gens de vingt ans extrêmement vieux et aigris, ainsi que d'autres de quatre-vingts ans en "pleine adolescence". Je me sens moi-même beaucoup plus jeune qu'à vingt ans et pour rien au monde je ne voudrais changer d'âge, car je suis moi, aujourd'hui. De nombreuses personnes m'ayant connu il y a dix ans et plus ne me reconnaissent carrément plus lorsque je les croise dans la rue par exemple. Ceci montre à quel point nous n'identifions pas seulement une personne à son apparence physique, mais bien également à ce qu'elle dégage.
Une personne refusant son âge dégage quelque chose de faux, émanant cette lutte acharnée de chaque instant à refuser son aspect naturel. Elle n'est pas authentique. Celle qui malgré le poids des années brille et rayonne de l'intérieur est infiniment plus riche de la beauté qu'elle émane. Si vous saviez toute la beauté que j'ai rencontrée auprès de personnes en fin de vie, alors que leur corps physique, tuméfié, rongé et meurtri en était à sa dernière extrémité.
L'âge est sans importance, il est juste une mesure terrestre, un repère qui peut nous être utile s'il est bien utilisé. Nous ne sommes pas forcément nés pour mourir vieux. Faire durer la vie le plus longtemps possible n'est pas un but absolu. Une fois de plus, pourquoi ne pas privilégier la qualité plutôt que la quantité ? Préférons-nous de longues vacances moroses ou un merveilleux week-end ressourçant ?
Commencez par vous mettre nu(e) devant votre miroir et remerciez votre corps, quelle que soit sont apparence physique, sans la juger. Puis acceptez qu'il est là pour vous servir durant quelques décennies, et que vous n'êtes pas ce corps, qu'il ne tient qu'à vous de le soigner et de le respecter, mais qu'un jour vous aurez à poursuivre votre chemin sans lui, pour naître à une autre forme de vie. La feuille naît au printemps et meurt en automne, mais l'arbre persiste et rayonne sa beauté au-delà des saisons. Et quand l'arbre meurt, la forêt se renouvelle... A cette image, nous existons, tout simplement, au-delà du temps, sans début ni fin. La vie se transforme mais ne meurt jamais.
les modes d'emploi et les sentiers battusJ'évite depuis toujours les modes d'emploi au sens large du terme. Je mets là-dedans les recettes de cuisine, les manuels de développement personnel, les itinéraires conseillés et tout ce qui peut prétendre décrire LA voie. Considérez d'ailleurs chacun de mes propos comme faisant partie de ma réalité, de mon chemin, et n'y adhérez que si ceux-ci vous parlent.
Vous l'aurez deviné, je n'aime pas les sentiers battus car ils ne m'apprennent rien de neuf. Ils étouffent toute créativité, toute originalité, tout talent artistique. Suivre une voie très fréquentée n'enrichit en rien, au mieux elle rassure, donnant l'illusion d'être la bonne, la seule et l'unique. Mais sommes-nous venus à la vie pour nous suivre en file indienne ? Où alors pour découvrir, expérimenter et grandir de nos propres expériences ?
Depuis notre plus jeune âge, l'éducation familiale, scolaire, la religion et la vie professionnelle se chargent de nous mettre dans des moules, de nous coller des étiquettes et de faire de nous des "standards" aux normes de la société. Ainsi, triés, catalogués, rangés et classés, nous sommes programmés en robots pour suivre les "grandes autoroutes" de la vie.
Emprisonnée dans les conventions et soucieuse du regard des autres, la majorité des êtres sur cette terre choisit cette prison dorée, rejetant souvent toutes les autres voies, les considérant comme fausses ou mauvaises, les jugeant. Certains vont parfois même jusqu'à recourir aux pires guerres pour les combattre, y impliquant un dieu de pacotille détenteur de vérités absolues...
La société nous berce d'un sentiment de liberté alors que la majorité d'entre nous s'emprisonnent dans ses multiples conditionnements et obligations. La vraie liberté, c'est de choisir à chaque instant où notre prochain pas va se poser, loin de toute idée reçue. Les sentiers les plus beaux sont ceux que l'on explore, que l'on découvre.
"Réussir autrement" est depuis mon plus jeune âge ma devise et elle m'a sourit jusqu'à ce jour. La seule intelligence est de savoir tracer chaque jour son chemin pour en retirer cet enrichissement personnel et unique. L'intelligence n'est pas de marcher dans les pas d'autrui ou d'emplir sa tête de citations et de théories pour la plupart du temps inutiles et inapplicables : les clés des autres n'ouvrent pas mes portes.
Observatrice et attentive, j'aime expérimenter la vie et goûter à la joie de m'engager dans des sentiers inexplorés, en quête de simplicité. Les "routes à fort trafic" ne m'apparaissent pas comme les plus directes, contournant souvent de nombreuses réalités dérangeantes, au prix de multiples détours.
J'aime nager à contre courant, c'est ma manière d'apprendre et de croiser tant de monde. Lorsque l'on nage dans le courant on ne croise personne, on se laisse juste emporter, envahir par la monotonie. Rien ne se passe d'intéressant, de captivant ou d'enrichissant. On avance alors en mouton de Panurge dans un esprit fataliste, répétant d'un ton résigné : "C'est la vie, je n'ai pas le choix". Voilà d'ailleurs sans doute la croyance la plus implantée et la plus destructrice de notre monde actuel...
Tracer son propre chemin ne consiste bien sûr pas à rejeter tous les autres, mais bien à viser une direction et à tenir le cap. Ce n'est pas un chemin solitaire puisqu'il amène à en croiser de nombreux autres. L'intuition devient alors notre guide, inspirant chacun de nos choix et chacune des directions prises.
Suivre son propre chemin nous enseigne également le détachement du regard des autres et la tolérance, celle d'accepter qu'il n'y a pas de voie universelle et que chaque être humain sur cette terre explore le sien, éclairant tous les autres de son expérience personnelle. Et c'est ainsi que l'humanité grandit dans la diversité et l'enrichissement mutuel.
Comment quitter l'autoroute et le mode "pilotage automatique" ?
Commencez déjà par prendre conscience de vos envies, besoins et frustrations. Laissez-les remonter en faisant abstraction de vos jugements et conditionnements. Reconnaissez ensuite qu'il n'existe pas de mauvaise voie, dès le moment où celle-ci ne s'ouvre pas au détriment d'autrui. Pas besoin de tout changer du jour au lendemain ! Dirigez-vous chaque jour un peu plus vers vos rêves, vos aspirations profondes et nourrissez-les au quotidien de votre foi, d'amour et de lumière.
Satisfaire le regard d'autrui ne vous procurera pas le bonheur. L'être humain n'est pas né pour vivre captif, attaché, dépendant ou asservi. Dans ce travail introspectif, suivez la petite voix si souvent rabrouée et vous vous surprendrez alors à explorer votre chemin, le seul et l'unique qui puisse vous satisfaire, vous mener à l'épanouissement. N'écoutez qu'elle !
Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise manière de cheminer, mais seulement celle qui vous est propre et vous élève.
la simplicité ou l'illusion d'un monde compliquéPlus j'avance dans ma vie et plus le mot simplicité habite mon quotidien. Le bonheur est dans la simplicité et la vie est simple, quoi que l'on puisse en penser ! Même si cette affirmation peut bousculer beaucoup de monde, je pense que l'illusion de la complication est juste un signe, nous informant que nous nous sommes égarés quelque part sur notre chemin...
La vie n'est pas compliquée dans ses fondements. La complication survient lorsque nous choisissons d'adhérer à un système de valeurs faussées par une société sclérosée, prônant à titre d'exemple le culte des biens matériels. Aujourd'hui, la nette majorité des gens rêve d'être riche, de posséder beaucoup de biens et de gagner à la loterie. Ceci montre à quel point l'illusion est grande, que le matériel est à la clé du bonheur. Pour assumer son fantasme, l'être humain se doit bien sûr de travailler durement, de performer et de se perdre dans ce qui devient pour lui l'illusion d'une obligation. Alors tout semble se compliquer. Et d'illusions en illusions, la vie ressemble tout à coup à un grand sac de noeuds, donnant le sentiment de déboucher sur des impasses. Il oublie alors que tout est simple à la base, s'il ose prendre le mal à sa racine et reconsidérer la nature de ses besoins fondamentaux.
La majorité des gens ont oublié pourquoi il courent ainsi, frénétiquement, dans tous les sens, de manière désordonnée, vers un bonheur qui leur échappe. Tout le monde le fait, donc il doit y avoir une bonne raison, mais laquelle ?? Oser reconsidérer nos croyances est un travail considérable, dans une monde où il est "respectueux" et "honorable" de travailler beaucoup et de se dire que l'on a pas le choix. Mais nos biens sont-ils si indispensables que ça ? Ne sont-ils pas là souvent comme des prétextes pour nous fuir, pour nous empêcher de rencontrer l'essentiel ? Pour bon nombre, il est bien plus facile de s'abandonner derrière la dernière console de jeux en vogue, plutôt que de rester seul une heure à méditer sur soi. Tous ces petits luxes matériels sont devenus indispensables et donnent l'illusion, mieux que tout, d'échapper à soi-même.
Il faut reconnaître qu'au début, il est plutôt inconfortable de se retrouver seul avec soi-même et de se demander avec honnêteté ce qu'est vraiment le bonheur. Les réponses sont souvent dérangeantes et amènent à de grandes remises en question.
Ai-je besoin d'une grande maison, d'un titre prestigieux, d'une reconnaissance professionnelle, d'une voiture luxueuse, d'habits de marque ou de vacances à l'autre bout du monde pour me donner le sentiment d'être quelqu'un de bien ? Ou alors, puis-je simplement être riche de mes vraies valeurs ? Lesquelles sont-elles ? Cette suite de réflexions amènera immanquablement, si nous avons l'humilité de nous remettre en question, à contempler nos blessures, et si nous le choisissons, à les guérir en vue d'un retour à l'essentiel.
Lorsque vous n'êtes pas dans la simplicité, c'est que vous vous êtes perdu quelque part dans votre vie. Commencez par couper votre téléviseur, par ignorer la presse et les médias en général, pour vous engager dans un travail d'introspection, pour remettre en question toutes les idées reçues, c'est à dire la quasi-totalité. Acceptez dans un premier temps l'inconfort de la démarche et osez également remettre en question toutes vos croyances. De nombreuses personnes seront là pour vous culpabiliser ou vous qualifier d'égoïste, mais ne vous laissez pas déstabiliser et poursuivez cette quête personnelle de VOTRE vérité intérieure.
Pensez-vous que les personnes vivant très simplement soient moins heureuses que celles de la classe aisée de notre société ? La vraie richesse n'est pas sur notre compte bancaire, elle est ailleurs, dans nos coeurs, dans ce qui brille en nous. Vous êtes-vous demandé ce qui brille en vous ? Je ne parles pas des apparences extérieures. Aucun lifting, aucun habit, aucune voiture, aucun luxe n'allumera jamais cette petite flamme. Seul l'essentiel peut la faire briller, et même dans le dépouillement le plus total.
Je ne suis pas contre le matériel, l'argent, le mariage ou les religions. Je suis contre l'idée de les considérer comme une étape obligatoire au bonheur. Lorsque c'est le cas, la vie perd toute sa simplicité et la petite flamme s'éteint immanquablement.
L'être humain se croit supérieur à l'animal. Mais connaissez-vous un animal qui ait fait plus de dégâts que l'être humain sur cette terre ? En terme de capacité de destruction, l'humain surpasse sans conteste à lui seul l'ensemble du règne animal, qui devrait être pris en exemple bien plus souvent que nous ne le faisons. L'animal vit simplement et n'est jamais malheureux, sauf si l'homme conditionne sa vie. L'animal ne juge pas et s'en tient toujours à l'essentiel, non parce qu'il est considéré à tort inférieur à l'homme, mais parce qu'il reste connecté en permanence aux valeurs essentielles de son existence. L'animal ne se préoccupe pas de ses rides, de son âge ou de la mort, il vit chaque instant, au présent, dans la simplicité de la vie.
Observez la nature autour de vous, tout est simple. C'est un équilibre merveilleux qui ne dépend d'aucune présence humaine. Ce que l'homme baptise "catastrophe", n'est qu'un mouvement de la nature, qui finit toujours par reprendre le dessus et trouver un nouvel équilibre. L'homme est apparu dans le dernier pour-cent de l'histoire de la terre, qui ne s'est jamais aussi bien portée qu'avant sa venue.
Vous avez toujours le choix, celui de vous comporter en victime et de trouver le monde compliqué, ou celui de reconsidérer votre vie et de revenir à l'essentiel, dans la simplicité.
La simplicité, c'est le ciment de la vie.
Un regard sur la vie ou sa beauté dans la fragilitéLa vie n'est pas une fin en soi. Nous ne naissons pas forcément pour mourir vieux. Notre but n'est pas de vivre le plus longtemps possible, mais bien de nous enrichir de ce parcours, quelle qu'en soit sa durée, non ? La vie est un passage, un privilège que nous nous offrons, afin d'expérimenter l'amour dans ce monde de dualité. Et pourtant, tout au long de ce parcours, nous nous efforçons de nager à contre courant de nos aspirations profondes et de nous accrocher à tout ce que nous croyons indispensable à nos vies. Je pense là aux biens matériels, immobiliers que nous oublions souvent devoir quitter un jour. Nous nous identifions à eux, nous berçant d'une note d'éternité, pour nous emprisonner ainsi dans un monde clos et fermé au point souvent d'étouffer. Et lorsque la vie nous invite, souvent par la force, à retrouver le grand air, tout s'écroule.
S'il est une notion que j'ai côtoyée ces dernières années, c'est bien celle de l'impermanence, très souvent évoquée dans le bouddhisme. La mort est bien là pour nous rappeler que nous ne faisons que passer et que rien de ce que nous avons tracé sur cette terre ne nous survivra. Rien sauf l'amour que nous aurons semé sur notre chemin et qui poursuivra à fleurir bien au-delà de notre passage. L'univers est en constante mutation et rien de ce qui est physique ou matériel n'est fait pour durer éternellement. Tout se transforme dans une logique qui souvent nous échappe. L'impermanence est l'essence même de la vie. La vie est un gigantesque labyrinthe. Notre mental permet de l'explorer de l'intérieur, n'offrant qu'une vision restreinte et infime de la totalité. Ce regard sur la vie amène à lui seul au jugement et au sentiment de détenir LA vérité, qui n'est en fait qu'un point de vue parmi une infinité d'autres... Mais il est possible également de l'explorer avec le regard du coeur, qui alors nous élève et nous amène à survoler le labyrinthe, pour le découvrir dans son ensemble et dans sa perfection. Dans le coeur il n'y a jamais d'impasse. Accepter l'inacceptable à nos yeux demande beaucoup d'humilité. C'est reconnaître que nos peurs, nos blessures et nos conditionnements nous empêchent de nous élever suffisamment pour découvrir le sens de la vie dans sa globalité. La révolte ne fait que restreindre notre regard et nous enfermer dans ce que nous croyons être la réalité. Accepter ce qui nous entoure sans juger est le premier pas vers un regard nouveau, l'accès à une dimension nouvelle, pleine de sens. Ces quelques lignes philosophiques ont pour but de vous titiller en suscitant la réflexion. Elles ne sont que mes propos et si elles éveillent en vous des questionnements, alors elles ont atteint leur but. Être déstabilisés nous rappelle notre condition humaine, notre fragilité. Être déstabilisés entrouvre l'espace d'un instant la porte blindée de notre bunker pour nous laisser entrevoir la vie qui n'est que mouvement perpétuel et transformations. citation " Nous sommes les vagues de l'océan de la vie... " |
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